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Jessica Pillow, Global Head of Compensation chez Deel

Une étude de Deel et Carta révèle un écart croissant et de nouvelles stratégies de rémunération

Les salaires européens restent nettement inférieurs à ceux d’Amérique du Nord, mais les entreprises cherchent à combler cet écart grâce à des formules d’actionnariat salarié. C’est ce que révèle « The State of Global Compensation », une étude internationale menée par la plateforme RH Deel et le spécialiste de la gestion d’actions Carta.

Le salaire médian pour les profils en ingénierie, data, produit et vente varie en Europe entre 57 000 € et 100 000 € par an. L’Allemagne et les Pays-Bas figurent parmi les pays les mieux rémunérés, mais restent en dessous des niveaux américains, où les salaires atteignent jusqu’à 130 000 €.

Selon Jessica Pillow, directrice mondiale de la rémunération chez Deel, l’Europe conserve son attractivité “grâce à son innovation, à ses talents et à sa stabilité”, mais “la croissance salariale y reste plus lente qu’en Amérique du Nord”.

Pour rester compétitives, de nombreuses entreprises proposent désormais des equity packages — des options ou parts de l’entreprise permettant aux salariés de partager la création de valeur. La France se classe au troisième rang mondial, derrière les États-Unis et le Canada.

La demande croissante de profils spécialisés en intelligence artificielle et en cybersécurité fait grimper les salaires de 20 à 25 % au-dessus de la moyenne. En parallèle, l’écart salarial entre les femmes et les hommes persiste, atteignant encore 18 000 € en Europe.

Basée sur plus d’un million de contrats dans 150 pays, l’étude confirme une tendance majeure : les entreprises doivent innover dans leur politique de rémunération pour attirer et retenir les talents les plus recherchés.

KFI

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