- Une opération secondaire menée par des investisseurs existants, dont Founders Fund, Sequoia, Accel, TCV et Thrive, permettant le rachat de parts détenues par des actionnaires historiques.
- Aglaé, la société de gestion spécialisée dans les nouvelles technologies soutenue par la famille Arnault, rejoint l’actionnariat de Trade Republic, soulignant son fort engagement envers le marché français. L’opération réunit également des investisseurs institutionnels de long terme tels que Fidelity, Wellington et GIC, ainsi que Lingotto innovation.
- Cette transaction renforce la structure actionnariale de Trade Republic. ’entreprise est rentable depuis trois ans et ne lève pas de nouveaux capitaux.
- Trade Republic a ouvert l’accès aux marchés financiers à un nouveau public : 70 % de ses plus de 10 millions de clients sont des primo-investisseurs, conscients de la nécessité d’épargner face à l’élargissement du déficit des retraites en Europe.
Trade Republic poursuit sa trajectoire de croissance rentable pour la troisième année consécutive. Les investisseurs ont réalisé une opération secondaire de 1,2 milliard d’euros, valorisant l’entreprise à 12,5 milliards d’euros. Cette transaction s’inscrit dans le plan de développement à long terme de Trade Republic, dont l’ambition est de construire la principale plateforme européenne de banque digitale et d’épargne. Des Investisseurs existants tels que Founders Fund, Sequoia, Accel, TCV et Thrive Capital renforcent leur participation au capital. L’opération a également attiré des investisseurs de long terme de premier plan, parmi lesquels Wellington Management, GIC, Fidelity Management & Research Company et Khosla Ventures, aux côtés de Lingotto Innovation et d’Aglaé, la branche d’investissement technologique de la famille Arnault.
« Lorsque nous avons lancé Trade Republic en Allemagne en 2019, notre mission était claire – et elle n’a pas changé. Nous voulons permettre aux Européens de se constituer un capital grâce à un accès simple, sûr et accessible au système financier. Au cours des 18 derniers mois, nous avons doublé notre base clients pour dépasser les 10 millions de personnes, qui gèrent aujourd’hui plus de 150 milliards d’euros d’actifs. Chaque jour, des milliers d’Européens commencent à investir avec Trade Republic », déclare Christian Hecker, cofondateur de Trade Republic. « Cette transaction reflète l’importance croissante de la constitution d’un capital privé en Europe, notamment dans un contexte où des gouvernements, comme celui de l’Allemagne, engagent des réformes des retraites visant à encourager l’investissement en actions à titre individuel. »
Dans le cadre de cette opération secondaire d’un montant de 1,2 milliard d’euros, des investisseurs existants tels que Founders Fund, Sequoia, Accel, TCV et Thrive Capital, ainsi que de nouveaux investisseurs comme Wellington Management, GIC, Fidelity Management & Research Company, Khosla Ventures, Lingotto Innovation et Aglaé, la branche d’investissement technologique de la famille Arnault, ont acquis des actions auprès d’actionnaires historiques, sur la base d’une valorisation de l’entreprise de 12,5 milliards d’euros.
Cette valorisation reflète la solide performance de Trade Republic ces dernières années. Depuis son lancement en 2019, l’entreprise enregistre une croissance soutenue. En sept ans, plus de dix millions de personnes ont choisi Trade Republic pour accéder simplement et à faible coût aux marchés financiers, dont 70 % investissent pour la première fois. La mission de Trade Republic demeure inchangée et plus pertinente que jamais, alors que les systèmes de retraite européens sont sous pression et que les pouvoirs publics encouragent de plus en plus l’épargne retraite individuelle pour faire face aux évolutions démographiques.
Trade Republic a levé plus d’un milliard d’euros de capitaux primaires lors de ses précédents tours de financement et a obtenu une licence bancaire de plein exercice délivrée par la BCE en 2023. En 2025, l’entreprise a localisé son offre en France, en Italie, en Espagne, aux Pays-Bas et en Autriche. Elle a lancé des comptes d’épargne pour enfants et élargi son offre à de nouvelles classes d’actifs, notamment les marchés privés, les obligations et un portefeuille crypto.


